mardi 17 janvier 2017

La sphère d'influence culturelle chinoise

汉字文化圈 est à l'origine une expression forgée par un auteur japonais. Elle désigne " le monde chinois" ou encore " la sphère d'influence culturelle chinoise" et comprend la République populaire de Chine ( y compris Hong Kong et Macao), Taïwan, Singapour, mais également le Japon, la Corée et le Vietnam.

La diffusion de l'écriture chinoise a joué un rôle prépondérant dans la sinisation de ces pays. On peut distinguer:
  1. Les pays qui utilisent les caractères chinois sous leur forme simplifiée : la Chine populaire, Singapour.
  2. Les pays qui utilisent les caractères chinois sous leur forme traditionnelle : Hong Kong, Macao, Taïwan.
  3. Les pays qui utilisent les caractères chinois avec d'autres systèmes d'écriture : la Corée et le Japon.
  4. Les pays qui ont utilisé dans le passé les caractères chinois dans leur langue officielle, mais qui les ont aujourd'hui abandonnées: la Mongolie et le Vietnam. 

samedi 5 septembre 2015

Rituel de classe en Chine



Le rituel de classe est toujours maintenu dans l'éducation scolaire en Chine. Vous pouvez visionner dans ce vidéo, une petite représentation d'un rituel de classe pour le début de cours.

En cours de chinois, on pratique également ce rituel. Ces phrases permettant aux élèves se les approprier peu à peu jusqu'à être capable de prendre en charge le début d'une séance, l'échauffement linguistique de démarrage, voire même certains moments du cours.



Voici deux exercices portés sur les expressions en classe. 


 



lundi 25 mai 2015

Lexique en image - vêtements et assessoirs


Lexique en image - légumes


Lexique en image - boissons


Les classificateurs

Qu'est-ce que les classificateurs en chinois?

Nous avons en français " une feuille de papier" "un grain de riz", qui, par analogie, peuvent aider à mieux comprendre une catégorie de mots en chinois, que l'on appelle " classificateur", il indique un type d'unité. En chinois, pour exprimer un "certain nombre de quelque chose", on doit faire suivre le nombre d'un classificateur approprié au nom qui suit. L'emploi d'un classificateur en chinois est obligatoire. Il existe deux centaine de classificateur, les plus fréquent ont environ trentaine.

Voici quelque classificateur illustré par les images ci-dessous:

dimanche 10 mai 2015

Chinois? mandarin? ou Putonghua?

Le chinois est une langue de la famille sino-tibétaine, divisée en un grand nombre de dialectes, mais notés avec une écriture unique. Lorsqu'on parle du chinois, il s'agit de la langue officielle, elle est basée sur le dialecte de Pékin. On l'appelle aussi " mandarin", ce qui signifie la langue des Hans ( ethnie majoritaire des chinois), ou "langue commune", qui signifie la langue normale, donc Putonghua. C'est la langue qu'on apprend à l'école, que l'on utilise dans l'administration et les médias.

En dehors du milieu officiel, il existe 81 langues sur le territoire chinois. Le mandarin est une langues la plus parlée en Chine.


jeudi 12 mars 2015

Théories d'apprentissage

Les théories d'apprentissage peuvent se répartir en trois catégorie:

  • Le behaviorisme : elle considère l'apprentissage comme la formation de routine de comportements. L'homme est exposé à des stimuli émanant du milieu extérieur qui suscitent des réponses. Cela correspond au système : stimulus/ réponse/ renforcement. Le langage apparaît comme un type de comportement parmi tant d'autres.  Les méthodologies d'enseignement sont les méthodologies audio-orale et audio-visuelle. Elles s'appuient sur des exercices structuraux, répétitifs et mécaniques car il s'agit d'acquérir des habitudes, des automatismes, de s'approprier de nouvelles routines langagières.  L'apprenant n'a pas besoin de comprendre ce qui s'y passe lors du processus d'apprentissage, celui-ci est dirigé de l'extérieur en manipulant le comportement de l'apparentant.  L'erreur est considérée de manière négative. Elle est corrigés systématiquement afin d'éviter que l'élève acquière une mauvaise habitude ou un mauvais réflexe. Les erreurs sont dues à des interférences entre la langue première et la langue cible. Selon Skinner, la langue est un ensemble d'habitudes, quand on essaie d'intégrer de nouvelle habitudes langagières, les anciennes interfèrent avec les nouvelles.
  • l'approche innéiste : Chomsky a remis en cause la théorie béhavioriste. Car elle n'explique pas comment un apprenant arrive à générer des énoncés qu'il n'a jamais entendus auparavant. L'imitation ne suffit pas pour rendre compte d'une des caractéristiques essentielles du langage. Pour lui, l'apprentissage d'une langue est un processus inné et universel. chacun possède un dispositif inée d'acquisition du langage appelé LAD (language acquisition device). L'apprentissage se déroule de façon inconsciente et interne, il ne dépend pas de l'environnement extérieur. Tous les apprenants passent par les mêmes processus mentaux, qu'il s'agisse de l'acquisition d'une langue maternelle ou d'une langue seconde. Tout est pré-programmé par le LAD. La langue maternante n'a donc pas d'influence puisque tout est prédéterminé. Les erreurs proviennent uniquement de la structure de la langue à apprendre, c'est ce qu'on appelle les erreurs de développement. Elles sont considérés comme normales et prédéterminées. Selon Corder, les processus d'acquisition d'une langue maternelle et d'une langue seconde sont plus ou moins semblables, par conséquence, les erreurs des apprenants sont considérées comme des indices d'un processus actif d'acquisition. L'apprenant apprend en formulant des hypothèses sur le fonctionnement de la langue cible, en les testant et en les modifiant. 
  • L'approche cognitive : elle s'intéresse aux mécanismes mentaux, lors du processus d'apprentissage. la théorie constructiviste de Piaget a eu beaucoup d'influence sur la conception de l'apprentissage. Il rejette le béhaviorisme et l'innéisme, il se situe dans une approche interactionniste. Pour lui, les capacités cognitives de l'homme ne sont ni totalement innées, ni totalement acquise, elles sont le résultat d'une construction progressive où l'expérience et la maturation interne se combinent. Tout apprentissage est un changement de conception, suite à la confrontation entre des informations nouvelles et le savoir antérieur de l'individu. C'est grâce aux conflits que l'apprenant progresse. Il pense aussi que l'apprenant émet des hypothèses sur le fonctionnement de la langue cible et les texte. lorsqu'il y a un conflit entre ses hypothèses et les faits observés, il est amené à les modifier, il modifie également son système langagier. 
Voici une carte collective qui illustre ces théories d'apprentissages et en aborde aussi des autres...


jeudi 26 février 2015

Zone proximale de développement

La zone proximale de développement ( ZPD), est un concept issu du travail de Vygotski sur le développement précoce de l'enfant.


Selon la théorie de ZPD, l'apprentissage doit se situer dans cette zone pour apprendre plus efficacement.

Modèle de production langagière de Levelt

Lorsqu'il y a une production langagière, lorsqu'on parle, il y a toujours une processus de traitement psycholinguistique très complexe. Selon la modèle de Levelt, avant la production, il y a d'abord une préparation conceptuelle, puis l'encodage de "grammatical" du message préverbal. 
Le système phonologique, qui prépare les partitions phonologiques et articulatoires qui donnent forme aux concepts que le locuteur veut exprimer. Ces deux systèmes sont alimentés par des réseaux de connaissances en mémoire à long terme (figurés par les ellipses à droite du schéma) : les connaissances générales, sociales et discursives du locuteur, son lexique mental et le syllabaire gestuel (syllabary) de la langue de production. Les ellipses grises représentent le schéma original de Levelt, élaboré pour le traitement langagier en L1 ; les ellipses noires sont dérivées du « modèle intégré » de Kormos, qui incorpore les particularités de l’encodage formel en L2 au schéma de Levelt (Kormos 2006 : 168). 

mercredi 25 février 2015

Théories de la communication

Austin, Searle " Doing things with words": parler est une forme d'action.
La communication a une valeur locutoire : une phrase qui a un contenu sémantique, le sens à partir des mots et la grammaire dans le contexte, chaque phrase, il y a deux niveaux linguistique et le contexte.
Acte de langage: lorsqu'on prononce une phrase, c'est pour faire ou faire faire quelque chose
ex.: le repas est sur la table. -> venez manger.
Acte de langage conventionnalisée:  lorsqu'on adresse la parole, il ne s'agît pas d'avoir une réponse, mais une action qui répond la demande.
ex.: pouvez-vous ouvrir la fenêtre?   (la réponse n'est pas nécessaire, l'action suffit, on voit qu'il n'y a pas de lien entre une forme et une fonction) 



jeudi 29 janvier 2015

Outils pédagogique

Storybird

Un site web très esthétique pour travailler la compétence de production écrite, surtout de la narration.
Il est conseillé pour les élèves du niveau B1. Les élèves choisissent les images sur le site et écrire une histoire seul ou en groupe. Voici une création du site: 



mercredi 7 janvier 2015